
dimanche 26 octobre 2008
samedi 25 octobre 2008
mardi 21 octobre 2008
samedi 18 octobre 2008
mercredi 15 octobre 2008
mardi 14 octobre 2008
Moriarty à l'Olympia
J'ai aimé les ballades à la Gainsbourg entonnées sur la voix cassée à la Joan Baez, déclinées au gré d’une mise en scène digne d’une oeuvre théâtrale... successivement plongés dans l’ambiance désuète d’un studio bohème enfumé, d’une pièce plus intimiste ou sur les toits d’un immeuble situé je ne sais où . Comme une sorte d’invitation à refaire le monde, créant une ambiance salle-scène assez fabuleuse,.
Par contre, le côté rock à l’excès ou la reproduction gestuelle de musiciens déchaînés, en fin de concert m’a agressé... brisant le charme que le quintet avait installé tout au long de la soirée.
Par contre, le côté rock à l’excès ou la reproduction gestuelle de musiciens déchaînés, en fin de concert m’a agressé... brisant le charme que le quintet avait installé tout au long de la soirée.
mercredi 8 octobre 2008
Vicky, Cristina, Barcelona, un film de Woody Allen

Deux jeunes Américaines au caractère opposé (Rebecca Hall, alias la classique Vicky, et Scarlett Johansson, la délurée Cristina) se retrouvent en vacances à Barcelone où elles rencontrent Juan Antonio (Javier Bardem), un peintre au charme irrésistible auquel elles ne résisteront d'ailleurs pas… sa conception de l'existence est généreuse, ouverte, passionnée. Tout se précipite entre nos trois protagonistes jusqu'au jour où l'ex-femme d'Antonio, Maria Helena (Pénélope Cruz) qui a pourtant failli le trucider d'un coup de couteau, réapparaît…
Si « Vicky, Cristina, Barcelona » est basé sur l'accumulation des péripéties et le retournement des situations, Woody Allen nous livre aussi une romance sur les diverses formes de l’amour : celui, impossible et indissoluble, de Maria Elena et Juan Antonio, celui de Cristina pour ce couple, qui est un engouement et une expression artistique de l'amour, celui, obsessionnel et fanatique, de Vicky pour Juan Antonio. Mais on retiendra surtout que la caméra de Woody Allen sait magnifiquement filmer la perpétuelle fuite en avant des personnages et l’inconstance des sentiments. Au détriment de l'éros des protagonistes du film.
dimanche 5 octobre 2008
mercredi 1 octobre 2008
Inscription à :
Articles (Atom)